samedi 16 octobre 2010





Grand Socco, O mon amour!

à deux pas, la place, belle, à toute heure et tout jour. Une place qui chute avec délicatesse dans la mer.






En marchant vers la nouvelle ville. Devant, un monde contemporain, vif, sans contours aucun. Un chaos différent encore.
Je longe le cimetière devenu au fil des années un parc public, là où s'échouent les hommes perdus au visage fatigué, errants, assis sur l'herbe qui a recouvert les tombes d'autrefois.
Tanger, ville de contrastes.